Bienvenue !

Pauline Houle est une thérapeute de 20 années d'expérience. Elle détient un Bac en Travail Social et plusieurs formations d'approche psychodynamique qui l'aident à faire une différence dans la vie des gens qui la consultent.

Elle détient une Maîtrise en Études Transpersonnelles qui lui a aidé à porter le focus sur le Grande Histoire du SPM, lui permettant ainsi d'aider les femmes à comprendre ce dont elles avaient besoin afin de guérir leur syndrome une fois pour toute.

Quoiqu'une quantité d'activités s'adressent aux femmes, Pauline anime des ateliers mixtes et vous offre la possibilité de créer des sessions selon vos besoins personnels, de couple ou de groupe.

Bienvenue à votre croissance intime.
Parce que après tous, si vous ne changez pas, vous allez demeurer comme vous êtes.
Et si pas maintenant, quand allez-vous vous occuper de votre vie?

 

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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 10:37

Bonjour chère lectrice! Cher lecteur!

GuylaineGagne.jpg En ce magnifique début de printemps, je vous reviens avec Guylaine Gagné, naturopathe, dans une suite à notre chronique du mois dernier. Nous allons clarifier ce qu’est l’homéopathie, et allons entrer maintenant dans le vif du sujet, c’est-à-dire : comment soulager les symptômes du syndrome prémenstruel avec les remèdes homéopathiques ?

Mais avant tout : Guylaine nous précise ce qui suit :

Attention, les indications qui suivent, le sont à titre d’information et ne sauraient remplacer une consultation ou un traitement médical si cela s’avérait nécessaire.

Chaque cas étant différent, il ne peut y avoir un remède qui convienne à toutes les femmes mais, nous pouvons donner une idée générale des possibilités qui s’offrent à nous.

P.H. : Alors Guylaine, je vois que tu nous arrives avec des chiffres.
Je trouve certains compatibles avec mes propres résultats des sondages que j’ai colligés depuis de nombreuses années.

G.G. : En effet Pauline, je rapporte ces chiffres de Alain Horvilleur cité en fin de texte.

D’abord, quelques chiffres intéressants (histoire de savoir que vous n’êtes pas seule à souffrir de ce problème).

77% des femmes occidentales souffrent du SPM (les femmes orientales vivant de manière traditionnelle, n’en souffrent pas).
10% en souffrent de manière importante.
Gonflement et douleurs aux seins  80%                            
Gonflement abdominal  70%
Prise de poids 70%
Œdème visage et mains 70%
Douleurs abdomino-pelviennes 70%
Douleurs lombaires 70%
Acné et/ou herpès  50%
Céphalées-migraines 20%

76% vivent des changements psychologiques
Baisse d’énergie 76%
Irritabilité 70%


P.H. : A ce titre Guylaine, je me souviens une certaine année de sondages où 100% des femmes avaient répondu se sentir irritables.

G.G. : Je suis certaine que ces chiffres fluctuent selon ce que les femmes vivent dans leur quotidien.  On continue :
Anxiété  70%
Sautes d’humeur  64%
Idées suicidaires 17%

P.H. : Alors, je sais que tu souhaites nous proposer des solutions afin de nous aider à mieux traverser ce moment mensuel.

G.G. : Oui, avec la mention importante suivante : je vous mets en garde quant à l’automédication que je déconseille à moins de bien connaître la pratique homéopathique. Je recommande de consulter un homéopathe qualifié qui pourra vous aider judicieusement pour toutes questions de santé.
*Folliculinum est un remède de ligne majeure qui peut aider à balancer le niveau d’hormones quand ces symptômes apparaissent :
douleur et gonflement des seins, lourdeur, rétention d’eau, jambes gonflées, humeur instable. Tous ces produits peuvent être associés à d’autres remèdes selon les symptômes individuels de chaque femme.
2 autres remèdes classiques sont Lac caninum et Sepia.

Seins
Douloureux, gonflés, tendus, aggravés par le moindre mouvement, la moindre pression : Lac caninum.
Douloureux, lourds, tendus, améliorés par un soutien-gorge serré : Bryonia. 
Douloureux, gonflés, aggravés par le mouvement et la marche, amélioré serré : Conium maculatum.
Gonflés, avec douleurs lombaires, bouffées de chaleur, besoin de tout ranger : Sepia.
Douloureux, avec règles devancées dans le cycle et abondantes, transpiration du cuir chevelu, tendance à prendre froid, obésité : Calcarea carbonica.

Céphalées, avec  règles douloureuses : Actea racemosa.
Acné déclenché ou aggravé par le cycle menstruel : Sepia, sulfur ou hepar sulfur.

Douleur inter menstruelle (arrivant à l’ovulation) : Bovista gigantea.
Crampes : Colocynthis, lachesis, magnesium phosphoricum.
Crampes avec agitation : Chamomilla vulgaris.
Crampes avec sensation de chaleur : Belladonna.
Anémie : Ferrum metallicum.
Règles absentes ou irrégulières :  folliculinum, actea racemosa.
Règles irrégulières, bouffées de chaleur à la péri ménopause :  Lachesis.
Pertes abondantes : China (toute perte de liquide corporel).
Métrorragie toutes les 2 semaines, sang rouge vif, aggravé au moindre mouvement : Trillium pendulum.
Perte de sang très rouge, chaud, mauvaise odeur : Belladonna.

Attention, une perte importante de sang peut cacher un problème plus important comme : infection, fibrome, endométriose, cancer, stérilet, suite de traitement anti-coagulant.

Humeur
Humeur changeante, pleurs, humeur améliorée par la consolation, frilosité, règles, peu et en retard : Pulsatilla.
Humeur changeante, refoule au début et explose par la suite, agresse son entourage, aggravée par la consolation : Ignatia amara.
Tristesse avant les règles : Natrum muriaticum.
Pas beaucoup de douleurs mais en fait tout un plat : Chamomilla vulgaris.
Très irritable à cause de la douleur, insulte la source de leur
douleur, colérique : Bryonia.
S’énerve facilement quand l’entourage ne comprend pas assez vite : Lycopodium clavatum.
S’irrite au moindre obstacle, à la moindre contrariété : Nux vomica.
Jette les objets à la figure de l’entourage : Staphysagria.

P.H. : Naturellement, personne ne devrait s’auto prescrire à moins de vraiment savoir ce qui lui convient. Il est parfois difficile d’être totalement objectif quant à soi-même. Et de plus, je suis surprise des différents diagnostiques dont je n’avais jamais entendu parler, avec toutes ces spécificités…

G.G. : Oui, et ce n’était que quelques exemples de remèdes qui peuvent diminuer les symptômes du SPM et  améliorer votre qualité de vie durant cette période qui revient à chaque mois de l’adolescence à la ménopause.

Je vous recommande aussi, il va sans dire, de vous introspecter et de comprendre pourquoi vous avez certains symptômes plutôt que d’autres. Nous sommes toutes uniques, même si nous pouvons nous ressembler à certains moments.

P.H. : Comment peut-on expliquer que les femmes que je vois guérissent sans remède d’aucune sorte et que d’autres femmes aussi guérissent avec remèdes de n’importe quelle source, sans faire de démarche psychologique ?

G.G . : En fait, il existe vraiment plusieurs avenues afin de ramener l’équilibre dans le corps ; tandis que certaines vont être aidées par l’acupuncture, d’autres par le changement alimentaire, d’autres par une supplémentation adéquate en vitamines et minéraux, l’homéopathie a une action sur le psychique et l’émotionnel et peut compléter toute autre démarche entreprise. Dans tous ces symptômes ci haut décrits, le débalancement hormonal causé par des conflits émotifs est quand même aggravé par le mode de vie, les carences alimentaires, l’intoxication du corps. Donc, aider le corps à se rebalancer par des remèdes qui peuvent combler ces carences va apporter un résultat, à la même manière comme tu as si bien dit par le passé, chaque pensée crée une réaction biochimique dans le corps, alors que d’examiner ces pensées aura aussi un résultat guérissant.

P.H. : Alors ma chère Guylaine, je te remercie de ces informations précieuses et je souhaite bien te revoir avec nous dans le futur.

G.G. : Toujours un plaisir de travailler avec toi Pauline. Souhaitons que nous aidons les femmes à se prendre en main et cesser de souffrir inutilement.

A la prochaine !

* * * * * * * * * *

Alors, chers lecteurs et chères lectrices, c’était une proposition différente à regarder vos symptômes menstruels afin de vous permettre d’explorer autres choses que les composées chimiques que nos compagnies pharmaceutiques vous proposent, et surtout de vous éloigner le plus possible d’effets secondaires indésirables et potentiellement destructeurs.

J’ai reçu de nombreux écrits des femmes qui s’opposent à toute cette chimie afin de traiter nos douleurs féminines, mais je crois bien que nous sommes encore bien minoritaires car les pharmaceutiques ne créeraient pas de tels produits s’ils n’étaient pas achetés et préférés à l’introspection.

Sur ce, je vous souhaite de faire la paix avec vos symptômes, quels qu’ils soient, et d’entreprendre une démarche favorisant votre compréhension de vous-même, car il en est encore la meilleure guérison dans toute votre vie. Je vous souhaite d’enfin comprendre vos symptômes comme des amies qui veulent vous aider et non vous nuire.

Je vous dis à la prochaine et attends vos suggestions de sujets à traiter.

Chaleureusement vôtre :

Pauline Houle,
Psychothérapeute – auteure – conférencière internationale.


* Référence : Vademecum de la prescription en homéopathie. Alain Horvilleur

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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 02:55
Je vous reviens ce mois de septembre avec une portion d'entrevue qui n'est qu'un début.
Nous commençons à parler d'homéopathie afin d'expliquer son fonctionnement.
 
Je vous invite à lire:
 
De plus ce mois de septembre, pour la rentrée des classes, je vous invite à venir écouter un bon ami, Marcel Gill Grondin, qui nous parlera des troubles d'attention chez nos enfants (TDAH), et comment les aider 'sans médication'.Veuillez vous inscrire à la page suivante (Région de Montréal)
 
Et pour Octobre 2011:
Visitez ce lien.
 
Je vous souhaite à tous un bon début de septembre et vous convie à m'envoyer vos questions ou les sujets que vous aimeriez que je traite dans mes prochains bulletins.
 
Vous pouvez aussi visiter ou envoyer ce lien à vos amies:
 
 
Chaleureusement:
Pauline Houle
Psychothérapeute - auteur - conférencière internationale
514 277 6097
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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 01:56

Comme le dit Wayne Dyer, si vous frappez une balle de golf et qu’elle se retrouve à six pieds de vous, vous n’avez pas fait un échec, mais plutôt, vous avez créé le résultat d’une distance de six pieds.

Il en va ainsi pour tous les symptômes que nous vivons dans la vie. Ils sont un ‘résultat’ qui nous appartient pleinement. Plus vous vous entraînerez à superviser votre conscient, mieux vous serez capables d’attraper au vol ce qui ne vous sert plus et vous nuit dans la réussite de votre vie ; autrement dit, à obtenir les résultats que vous recherchez dans la vie, et ce, dans tous les domaines de votre choix.

  j0396113_resize.jpg Le fait de cesser de vous nuire à vous-même serait déjà un pas extraordinaire. Quelquefois nous ressemblons à un beau jardin bien garni d’arbres et de plantes aux fruits succulents et de fleurs merveilleuses, mais nous avons laissé, sans le savoir, les autres autour de nous y placer une couche de pierres concassées. Cela finira par pousser mais de quelle manière et à quelle vitesse ? Nul doute que vous n’obtiendrez pas le plein potentiel du jardin. Vous êtes ce jardin, enlevez donc les pierres qui nuisent à votre désir d’être ce qu’il y a de mieux.

Depuis le début du siècle, plusieurs grands maîtres, médecins et psychothérapeutes pensent qu’une verbalisation peut permettre la disparition des symptômes, à condition que ces paroles soient accompagnées d’une décharge émotionnelle.

Je me permets donc d’en conclure que nos symptômes menstruels sont le substitut d’une parole, mais plutôt d’une parole manquante, non écoutée, non comprise et non connectée.

Questionnez les personnes ayant vécu un processus ‘ reconnecteur ’, et vous constaterez qu’aucune, ayant été bien guidée, n’a regretté ce cheminement libérateur. Au contraire, je vois en elles des personnes qui se responsabilisent, qui s’ouvrent à elles-mêmes et aux autres, dont on recherche la présence et l’affection.

Jusqu’à ce que nous le sachions guérissable grâce à une reconnexion thérapeutique, nous en subissons les conséquences.

Cette déconnexion se traduit dans notre cas en SPM. Ces symptômes sont une verbalisation de l’inconscient, mais ils ne guérissent rien. Ils sont comme un entonnoir qui ramène dans une mauvaise direction parce qu’ils sont une tentative de l’inconscient à nous diriger vers un sentier de survie tout en omettant de regarder le raisonnement ultime. Vous devez explorer et régler ce qui vous heurte. C’est la raison pour laquelle je vous incite à devenir votre investigatrice, car malgré toutes les croyances enfouies à la base, qui peuvent se ressembler dans un peuple, une société, il se peut que vous ayez adapté votre propre version et une réaction personnelle à ces croyances. Vous êtes unique.

MOMENT D’INTROSPECTION

- Quelle connaissance ai-je d’un événement traumatisant qui a pu se produire dans mon enfance?
- Quel trauma est-ce que je continue de porter dans mon esprit, mon coeur, mon âme?
- Si je ne me souviens pas d’événement important dans mon enfance, ai-je une impression de ce qu’il aurait pu se passer?
- Puis-je entretenir l’idée que même si je crois que mon trauma est bien enfoui, (ou que je n’en ai eu aucun) que ce dernier puisse continuer à m’influencer négativement?
- Que suis-je prête à faire à son propos et quels pas pourrais-je entreprendre afin de guérir mon passé?


Chaleureusement,


Pauline Houle
Thérapeute &  Auteure
Site web - Courriel

Téléphone (Montréal) : 514-277-6097

 

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* SPM : syndrome pré-menstruel


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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 02:00

Voici Yasmina qui a découvert, au cours de nos rencontres et de son investigation, la raison de ses maux de tête frôlant la migraine mensuelle. Son symptôme ressemblait à ce que vivaient sa mère et sa sœur aînée à la maison. Yasmina, étant la cadette, avait vite assimilé le catalogue de sa famille féminine que le stress résulte en un mal de tête.

femme7_resize.gif Après un moment d'introspection, de prise de conscience de la fréquence de ses maux de tête, nous avons constaté que la couleur de son SPM passait surtout par ce bon mal de tête. Tout comme sa mère et sa sœur, elle avait copié un comportement rassurant et avait une migraine à presque chaque début de menstruation. Cette migraine était le résultat d'une émotion ou d'un sentiment qui se dirigeait vers la tête.

Ce qui est intéressant ici, c'est que dès qu'elle a appris à reconnaître le phénomène, elle a pris conscience du processus par lequel elle se donnait une migraine. Yasmina s'est éduquée à calmer les moments provoquant un stress quelconque, que ce soit au travail ou à la maison, afin d'aboutir à une maîtrise émotive et physique qui la laisse en paix et sans migraine. Elle réussit, après une prise de conscience, à enrayer ce malaise ou symptôme qui l'informait qu'elle avait omis de s'écouter ou de se respecter.

Lorsque nous ne comprenons pas la perpétuation défensive ou que nous ne relions pas les symptômes aux réalités émotives vécues, notre corps réagit en malaises de toutes sortes.

Rêves incompris

Les rêves, selon Jung, sont une réaction naturelle régularisante du système psychique pointant vers un potentiel de santé améliorée et pas seulement une explication des crises passées. Pour ainsi dire, un rêve peut devenir un symptôme ou un appel à la prise de conscience que quelque chose est à corriger, comme il peut tout autant représenter une preuve d'évolution dans la psyché d'une personne.

Tout comme le cauchemar incessant qui revient hanter les nuits, jour après jour et semaine après semaine, je considère le SPM comme une autre forme de rêve endormi.

Peut-être que l'avenir nous fournira des études ou des prises de conscience plus approfondies quant au fonctionnement invisible des mythes qui font partie inhérente de notre syndrome prémens¬truel. Il m'est apparu que, malgré certaines ressemblances, il y avait quand même un fort degré de complexité, unique à chacune, que nous devons découvrir.

D’ici les découvertes «galactisantes» du futur, occupons-nous à nous réveiller dans le présent; c’est encore notre meilleure mission du moment.

A la prochaine!

Chaleureusement,


Pauline Houle
Thérapeute &  Auteure
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Téléphone (Montréal) : 514-277-6097

 

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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 05:44
Cette semaine, je traite d'une question qui devrait en intéresser plusieurs: Pourquoi les femmes demeurent-elles dans une relation de couple qui n'est plus satisfaisante, voir même destructrice, beaucoup trop longtemps?

  Quoique posée par une de mes lectrices, ma pratique de thérapeute m'a démontré trop souvent que les hommes aussi sont affectés par la même tolérance à outrance.

Je débuterai ma réponse en vous disant que nous, les humains, vivons tous la réalité d'être gérés par un système d'organes visibles (corps, coeur, cerveau, etc.) ainsi que d'un système encore invisible à la technologie actuelle (circuit de pensées et d'énergies diverses, mémoires cellulaires archaïques, passées et présentes).

j0410168-redimensionner.jpg Je suis convaincue que la physique quantique nous en mettra plein la vue d'ici la prochaine décennie et leurs découvertes seront peut-être aussi éberluantes à nos yeux dits évolués, que le premier homme du Moyen Age qui a osé énoncer que la terre était ronde.

Ceci dit, les humains se connaissent différemment d'il y a 5 siècles, mais si peu... si peu... en comparaison de ce que nous découvrirons dans le prochain siècle.

Les découvertes relativement récentes de l'existence de ce fameux calendrier Maya (se terminant entre 2011 et 2012) nous démontrent que nous avons déjà été profondément plus évolués et avancés dans de nombreuses sphères.

Nous pouvons extrapoler que cette perte de nos connaissances est le résultat d'un cataclysme planétaire qui a presque tout détruit.

Les recherches en bio généalogie (pour n’en citer qu’une) nous démontrent que nous avons tous une mémoire cellulaire qui date de la nuit des temps et justement, parce qu'elle est cellulaire et donc invisible, mon hypothèse est qu'elle prend le même chemin que la production des cellules, telle que nous la connaissons aujourd'hui. Ces cellules sont d'abord une forme d'énergie (invisible à l'oeil nu) pour ensuite se développer à devenir plus visibles et ensuite former un tout qui devient une plante, une fleur, un bébé, etc...

La suite logique est que cette cellule (invisible) se transforme à devenir son programme, soit sa vérité, i.e. un humain, une plante, une roche, une expérience de vie, etc. donc visible.

Bon, un petit détour important souhaitant que vous compreniez que les émotions (invisibles) se reproduisent et deviennent un résultat du programme résultant de cette mémoire cellulaire d'origine, et comme notre cerveau est un sol fertile, la mémoire cellulaire le prend comme un jardin qui ne fait aucune différence quelle graine on y plante. Que vous plantiez une graine qui deviendra une plante à poison ou une rose, le sol fera en sorte de produire sans discrimination. Cela fait partie de sa vérité pure.

Lorsque nous examinons l'humain, nous ne savons même pas si nous en savons 20, 40, 70, ou 90% de son fonctionnement.

Lorsque les physiciens quantiques peuvent, avec leur appareil, mesurer des énergies émanant d'un humain, ils peuvent les mesurer jusqu'à huit pieds de distance de la personne. Lorsqu'on leur demande pourquoi huit pieds, ils nous répondent que leur machine est limitée à mesurer jusqu'à huit pieds. Cela signifie qu'un jour, nous pourrions mesurer la pensée, l'énergie de quelqu'un à n’importe quelle distance. Voyez-vous l'analogie?

Ah, quel détour afin de répondre à ma lectrice!

Revenons à nos moutons.

L'humain est fondamentalement programmé: (d'ailleurs, tout l'est.)
- dans sa mémoire cellulaire (invisible venant du père et de la mère et des ancêtres) même d'avant sa conception;
- de  par son éducation (consciente et inconsciente)
- de par tous les stimuli qui l'entourent depuis même avant sa conception;
- de par les expériences conscientes et inconscientes, souvenues ou refoulées depuis qu'il a connaissance d'exister comme enfant de parents (présents ou absents);

Bref, nous sommes tous une éponge jusqu'au moment ou nous nous éveillons à comprendre que si nous ne changeons pas les programmes qui nous font fonctionner à notre détriment, nous allons continuer de souffrir.

Finalement, notre cher vieux cerveau!

Des fois je crois que son programme de base chez plusieurs d'entre nous est:
« Peur de vivre, peur de mourir ! »

En d'autres mots, nous vivons entre l'écorce et l'arbre. Pas drôle du tout.

Lorsque les humains sont dans une situation pénible, quel que soit son degré d'inconfort, ils vivent le résultat de leur programme, que ce programme soit conscient ou inconscient, le résultat en est proportionnel.

Le programme de base chez l'humain est que nous avons peur de mourir. Et, jusqu'à ce qu'il soit conscientisé, guéri, reprogrammé, cette peur entraînera la personne à répondre à la situation pénible en conséquence de sa peur de base. Puisque c'est par la peur intrinsèque qui est présente dans notre vieux cerveau qui ne veut que nous faire survivre, il est normal que nous réagissions spontanément à fuir ou à rester. Si votre peur de fuir est plus grande que votre peur d'y rester, alors vous récolterez le résultat en accord avec cette peur.

Jusqu'à ce que cette peur ne soit pas raffinée, socialisée, apprivoisée, en bref, elle nous gère jusqu'à ce que nous apprenions à la maîtriser.

•    Si je fuis, je brise mon rêve de base et me dois de prendre conscience que ce rêve ne se réalisera jamais;
•    Si je fuis, je fais face à l'inconnu;
… et j'espère que vous savez tous que l'inconnu est ce qu'il y a de plus difficile pour tant de personnes à faire face;
•    Si je fuis, j'aurai l'odieux d'être la méchante;
•    Si je fuis, je ne retrouverai peut-être jamais au moins les quelques bons côtés ou aspects de cette relation;
•    Si je fuis, c'est donc une preuve d'échec. Tant et aussi longtemps qu'il n'y a pas rupture, la possibilité de découvrir meilleur est encore sur la tablette et peut être contemplée.
•    Si je fuis, je rejette;
•    Si je fuis, c'est parce que je suis rejetée;
•    Si je fuis, c'est parce que j'ai peur de ne pas savoir comment être seule et je risque d'en mourir;
•    Si je fuis, etc...

Et:

•    Si je reste, je n'ai pas à faire face à la solitude;
•    Si je reste, au moins, je connais comment cela se passe et c'est plus facile que de faire face à l'inconnu;
•    Si je reste, ou fuis... (allez-y, finissez la phrase...)

Je pourrais continuer ad nauseam...

Chaque humain peut remplir cette dernière phrase avec une facette de son programme intime.

Et au dessus de tout cela, souvenez-vous que nous sommes toujours attirés, consciemment ou inconsciemment, par ce que nous reconnaissons ou qui ressemble à notre passé.

Qu'allez-vous faire à propos de vos programmes? Fuir ou rester?

Je vous souhaite que cette courte lecture aura servi à illuminer votre quotidien et si vous saviez déjà tout ceci, quelle partie de votre programme désirez-vous continuer de guérir?

Je vous souhaite tous des bénédictions quotidiennes.


Chaleureusement vôtre

Pauline Houle 
Thérapeute - Auteure


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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 06:41
Cet article vous apporte une nouvelle guérison chez une cliente qui n'aurait certainement jamais cru qu'elle et moi finirions par enclencher un changement important dans les douleurs menstruelles atroces qu'elle vivait depuis l’âge de 12 ans, avec un répit inexplicable d’une décennie. Vers l’âge de 35 ans, ses douleurs recommencent à se pointer de mal en pis jusqu’à ce jour.
 
Oui! Trente ans se sont passés! Ouf... quel soulagement. Je vous avouerai que j'ai moi-même attendu quelques mois pour me rassurer qu'elle avait enfin dompté sa bête mensuelle et qu’elle ne revienne pas la hanter.
 
Je vous présente Joanne. Belle femme d'âge mûr, dans ce moment de la vie que je nomme le 'début de la sagesse,' qui a un conjoint et deux enfants adultes.
 
Joanne s'était présentée dans mon bureau me rapportant qu’excepté cette décennie de répit, elle avait vécu les pires douleurs au ventre avec des crampes et contractions qu'elle avait découvert, chemin faisant, ressembler en tous points aux contractions qu'elle a vécues lors de ses accouchements.
 
Elle me confie devoir sans cesse prendre des comprimés anti-inflammatoires  de forte dose prescrits contre la douleur lorsque ses menstruations arrivent sinon, elle en devient handicapée au point qu'elle ne peut rien faire que de souffrir et attendre que cela passe. Si elle ne prend aucune médication, elle est littéralement pliée en deux!
Quelle torture!
 
Elle se coupe donc de toute activité superflue dans ces moments, laissant les comprimés faire leur effet. En plus, dès son jeune âge, les débuts de ses menstruations lui annonce un saignement abondant qu’elle continuera d’expérimenter tout au long de sa vie tout en s’intensifiant de plus en plus avec l’âge.
 
Vous commencez à me connaître, j'investigue son passé et ce qui entoure le début de ses menstruations.
 
C'est à ce moment que Joanne a vécu un moment marquant qui, à mon avis, teintera tout le reste de sa vie jusqu'à ce jour dans mon bureau, moment qu'elle m’accorde de la guider à revisiter ce tournant crucial.
 
En bref, Joanne ne savait pas ou n’avait pas eu la pleine conscience de combien elle avait été blessée du regard sans compassion et froid de sa mère qui se tient dans le cadre de la porte, lors de ce premier saignement qu’elle découvre une fois à la salle de bain. Joanne vit ce moment de découragement à la vue du sang. Sa mère toute froide lui dit: 'Les serviettes sanitaires sont dans le tiroir !’ …et elle lui montre comment se servir de cette fameuse ceinture de notre époque!
 
Joanne s'est permise de reconnecter ce moment de souffrance en se permettant de pleurer sa peine, que je nomme venir du fond des entrailles, envers sa mère qui ne savait comment l'accompagner dans cette nouvelle réalité de la vie d'une jeune fille à qui on a laissé croire que la femme devait vivre ce calvaire qui l’attend mois après mois jusqu’à la ménopause. Ce phénomène tout naturel devint son lot que seule la ménopause terminerait enfin! Joanne reconnaît avoir vécu tout un découragement qui l’a accompagné pendant trop longtemps.
 
967042_23062252_resize.jpg Joanne s'est permise de pleurer abondamment et je lui ai offert pour un court moment de devenir une nouvelle mère compatissante et compréhensive afin de laisser remonter toute cette douleur enfouie, qui à mon avis, continuait de faire ses ravages précisément lors de ses menstruations, tout au long de sa vie. Je lui ai aussi recommandé de continuer à prendre sa ‘petite fille intérieure blessée’ dans ses bras, de la bercer comme elle avait besoin de l’être et de la voir se guérir petit à petit.
 
Ses douleurs physiques tentaient de dire à Joanne qu'il fallait qu'elle s'occupe d'elle, et d'elle-même mieux que ce que sa mère n'avait su le faire.
 
Pas toujours évident, vous avouerez.
 
En bout de ligne, elle est une femme courageuse qui a osé se laisser guider, premièrement par mon livre qu'elle me rapporte lui avoir ouvert une porte car c'est en le lisant qu'elle a bien vu combien d'autres femmes étaient aussi affublées qu'elle des pires maux, et que si elles avaient guéri, elle aussi avait une avenue à explorer pour enfin cesser de souffrir. Elle a pris conscience qu’elle aussi pouvait y parvenir et enfin guérir. Elle était prête à presque tout pour découvrir comment elle pouvait regagner la paix ‘mensuelle’.
 
Rien comme de lire une guérison chez quelqu'un d'autre pour se donner l'opportunité de l'explorer soi-même et d’y croire!
 
Le mois suivant, Joanne me rapporte que ses douleurs sont considérablement diminuées. Wow! j'en remercie le ciel pour elle.
 
Merci à sa conscience, à son corps, à son désir d'explorer ces avenues de guérison.
 
Malgré bientôt 12 ans que je recherche ce phénomène du SPM en lien avec notre inconscient, je demeure toujours à la fois surprise, gratifiée, éblouie des capacités de notre Etre à se guérir si on lui donne moindrement la guidance, la compassion, et l'ouverture à comprendre qu'il existe toujours un bien plus grand écran invisible derrière toute première apparence, derrière tout symptôme qui risque de nous laisser complètement démunie au premier abord.
 
Je ne peux que vous souhaiter d'entreprendre cette voie de la santé à tous les niveaux, physique, émotif et spirituel. Car je demeure convaincue que c'est encore la meilleure voie sur cette planète.
 
Merci Joanne de m’avoir une fois de plus encouragée de ne jamais abandonner.

Chaleureusement vôtre


Pauline Houle 
Thérapeute - Auteure


Par Pauline Houle - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 05:46
EST-CE QUE VOTRE SPM EST UNE MALÉDICTION QUE VOUS VIVEZ TROP SOUVENT?

Il appert dans plusieurs articles et publicités diverses que les femmes préfèreraient enrayer totalement leur smenstruations, prendre une médication d’anti-dépresseurs ou autres, et ce, parce que je crois que c’est ainsi qu’elles sont habituées à réagir.

Rarement ai-je des femmes en thérapie qui viennent explorer les symptômes physiques et ce que leur inconscient pourrait bien tenter de leur laisser comme messages. Quoique nous soyons une minorité croissante, c’est encore bien peu. Elles viennent pour tous les malaises dits psychologiques mais très peu pour les malaises physiques.

En regard de leur SPM, elles ne semblent pas faire un lien entre la sévérité de leurs symptômes et ce qui a pu se passer dans le mois, voire même retourner en arrière, car le courant de l’heure leur montre bien qu’elles devraient prendre une telle médication et que le tour est joué. A quel prix ? Et avec quels effets secondaires ?

Je suis très concernée de voir tant de femmes croire qu’elles n’ont que les médicaments afin de se débarrasser de leurs malaises.

Une minorité croissante, par contre, me confie qu’elles vont vers les approches alternatives. Leur choix les amène à explorer les vitamines, l’homéopathie et une panoplie d’autres belles approches qui traitent l’humain dans son entièreté. Je suis heureuse de les entendre m’avouer qu’elles en ont assez de se faire dire que les anti-dépresseurs sont la ‘soupe du jour’.

J’ai réfléchi aux diverses influences qui ont pu pousser les femmes de notre époque, bombardées qu’elles le sont, de travailler fort, de concurrencer avec les autres, sans oublier qu’elles ont un long passé de se faire dire de la fermer et de prendre leur pilule. Il me semble apparent que nous nous sommes rangées à l’idée.

Cela me rappelle une vieille idée jadis véhiculée, que lorsqu’un homme est en colère, il s’affirme ; lorsqu’une femme s’affirme, elle est hystérique. Blague à part, saviez-vous que le mot ‘hystérique’ a la même racine étymologique que le mot ‘utérus’ ? Hum… un peu de réflexion à faire…

Une autre conclusion à laquelle j’ose arriver est que nous avons tellement remis notre pouvoir de guérison à la science médicale, qui croyez-moi, je tiens en haute estime pour leur capacité à produire des miracles, que nous avons quelque peu laissé tomber notre intuition et notre rapport corps-esprit-âme à nous-même.

j0431137_resize.jpg Si vous lisez la Dr. Joan Borysenko1, vous allez découvrir une femme médecin qui a décidé d’approcher la souffrance et les maladies d’un tout autre oeil. Elle nous partage une réalité fondamentale, à l’effet que l’humain est bien plus que juste un appareil «physique».

De plus, Caroline Myss , une «médium médicale» est un autre exemple très provocateur pour le monde de la science. Elle est reconnue (par la science médicale) être capable de détecter les maladies chez les personnes, et ce, à distance. Je vous invite à reconnaître que certaines réalités, quoique invisibles à notre œil nu, sont belles et bien présentes.

La Dr. Gladys T. McGarey , belle et bien avancée en âge, invite ses patients à entrer en contact avec leurs emotions.

Ces femmes, pour n’en nommer que quelques unes, ont finalement entendu, écouté et compris leur voix intérieure et ont gratifié la science d’une avenue primordiale à contempler : la connexion corps-âme-esprit.

Comme le dit si bien Dr. Wayne Dyer : «Nous sommes des êtres spirituals qui vivons une expérience humaine». Combien vrai !

Je ne peux qu’espérer vous avoir suffisamment inspirées à contempler une nouvelle réalité, celle que nous avons toutes une histoire bien intime qui se cache derrière nos symptômes, mensuels ou autres…

Les femmes se sont tellement battues afin de sortir de la garde-robe que nous avons possiblement atteint l’extrême du balancier et que nous avons tantôt perdu notre résonance avec la nature, avec tout l’appel intérieur à nous respecter et entendre notre vérité.

Chose certaine, ce pouvoir n’est pas perdu. Quoique parfois bien enfoui, il ne demande qu’à se faire inviter dans le quotidien.

 

 

Chaque femme que j’ai aidée dans mon bureau avait une histoire bien intime qui se cachait derrière son SPM. Mais vous savez quoi, si nous ne changeons pas, nous demeurons la même, encline à croire que nos souffrances font partie de la malchance ou bien encore issue et résultant de notre bagage génétique.

Le Dr. Deepak Chopra, endocrinologue mondialement connu, dit clairement : «Chaque émotion crée une réaction biochimique dans le corps.»
Nous avons trop longtemps oublié que nous avions tous un guérisseur intégré mais nous ne savons pas comment y parler, encore moins l’entendre.

Un autre exemple lorsque le Dr. Bernie Siegel2, oncologue américain, questionne ses nouveaux patients de manière routinière en leur demandant quelles émotions, crises ou drame ont-ils eus il y a quelques années afin d’avoir un cancer ? Malgré la négation de plusieurs, il les rassure à l’effet qu’il y en a toujours un !

Sur ce, j’invite les femmes à s’arrêter et s’entendre différemment. S’il le faut, regroupez-vous avec d’autres femmes désireuses de cheminer et explorez votre réalité.

Je vous souhaite une aventure intérieure sans pareil, qui une fois entamée, ne veut plus se rendormir car les effets positifs continuent leur chemin un peu même sans que l’on s’en occupe.
 


Chaleureusement vôtre

Pauline Houle
Thérapeute - Auteure



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1. Borysenko, Joan. A woman’s book of life .
2. Siegel, Bernie. L'Amour, la Médecine et les Miracles

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Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 06:43
Cette semaine, un petit voyage à l’intérieur de vous-même. Allons visiter vos déesses intérieures.
 
Quoique plusieurs auteurs iront jusqu'à en nommer des douzaines et encore plus, je vous invite à en regarder six que je considère fondamentales chez l'humain (et présentes même chez les hommes).
 
Il m'a été donné par le passé de les étudier plus à fond, et ces déesses sont devenues partie prenante du Journal de Guérison pour le Corps, l'Âme et le SPM que j'ai écrit à la suite de mon premier livre sur les SPM.
 
C'est avec la gracieuse permission du Dr. Roger Woolger que j'ai ainsi importé son étude des déesses dans mon Journal, qui comprend en plus un superbe questionnaire afin de nous aider à conscientiser davantage nos déesses intérieures.
 
Toutefois, sans rapporter tout le questionnaire ici car il est très long, je vous ajoute les définitions de chacune afin que vous puissiez vous laisser mprégner de leurs qualités.
 
LES DÉESSES
 
La déesse Athéna :
Elle est régie par la déesse de la sagesse et de la civilisation. Elle s’occupe de
l’accomplissement, de la carrière, de l’éducation, de la culture intellectuelle, de la justice sociale et de la politique.
 
Aphrodite1_resize.jpg La déesse Aphrodite :
Elle est régie par la déesse de l’amour, et ses principales préoccupations sont les relations, la sexualité, l’intrigue, la romance, la beauté et les inspirations artistiques.
 
La déesse Perséphone :
Elle est régie par la déesse du monde invisible. Elle est médium et est attirée par le monde des esprits, par l’occulte, par les expériences mystiques et de visions, ainsi qu’aux affaires associées à la mort.
 
La déesse Artémis :
Elle est régie par la déesse des endroits sauvages. Elle est pratique, athlétique et aventurière. Elle aime la culture physique, la solitude, la nature et les animaux. Elle se préoccupe de la protection de l’environnement, des styles de vie alternatifs et des communautés de femmes.
 
La déesse Déméter :
Elle est régie par la déesse du blé d’inde. Elle est une mère terrienne qui aime porter, nourrir et élever des enfants. Elle est préoccupée par tous les aspects de la naissance et des cycles reproductifs féminins.
 
La déesse Héra :
Elle est régie par la reine des cieux. Elle est préoccupée par le mariage, les partenariats avec les hommes, et les questions de pouvoir, peu importe où les femmes règnent et sont des leaders.
 
Je suis d’avis, avec les auteurs, que de se connaître mieux comme femme implique que nous nous connaissions même dans notre mythologie inconsciente.
 

Ayez du plaisir et je vous souhaite un bon début de printemps.
 
P.S.  Invitez vos amies (femmes et hommes) à remplir les sondages qui se trouvent sur mon site afin que je continue ma recherche.

Chaleureusement vôtre


Pauline Houle
Thérapeute - Auteure

 


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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 05:51

Cette semaine, un peu d'histoire sur les menstruations.

Il y a un bon moment que j'ai commencé à vous questionner dans mes bulletins, à savoir si vous connaissiez cette fameuse pilule qui fait cesser les menstruations pour trois mois. Je vous remercie de vos réponses, et je les attends de celles qui n'y répondent pas, mais du moins, je suis contente de lire que la grande majorité de vous ne croyez pas en cette médecine car en général, vous ressentez que cela ne peut pas être naturel et peut seulement occasionner des effets secondaires destructeurs pour la femme.

Je suis du même avis.

Je suis convaincue hors de tout doute que si toutes les jeunes filles étaient valorisées positivement quant à leurs menstruations dès leur jeune âge, les compagnies pharmaceutiques n'auraient aucune emprise sur notre réalité féminine.

J'ose espérer que nous sommes dans une époque charnière et que le balancier se replacera bien à sa place, soit d'honorer TOUTE notre féminité dans ses moindres recoins.

Bref, je vous encourage à me donner vos commentaires car je collige des données qui me serviront, je l'espère un jour, à faire une différence, qui sait, pour la planète des femmes. Car lorsqu'un seul membre d'une famille (petite, moyenne, grande, planétaire) est mal en point, tout le monde souffre autour... consciemment ou inconsciemment.

L'historique des menstruations chez diverses cultures:

j0430888_resize.jpg Ce que le Musée des menstruations (anglais) - Joan Morais - nous rapporte est intéressant.

- Hippocrate croyait que les saignements mensuels débarrassaient les femmes de toxines et a mené à la pratique chez les humains, des saignements thérapeutiques.

- Les anciens amérindiens Navajo encourageaient les femmes à mener (gérer) leurs tribus lors de leurs menstruations car ils croyaient que les femmes étaient alors sacrées et recevaient des intuitions spirituelles pendant cette période.

Wow! Avez-vous lu cela?  Ils étaient drôlement ouverts au champ des possibilités infinies ces anciens... contrairement à certains de nos 'gérants modernes'

- Dans certaines sociétés anciennes, les femmes menstruées étaient envoyées dans une même hutte afin d'éviter la contamination des plantes et des aliments. (Je suis certaine que nos grands-mères québécoises à 10, 15 et 20 enfants auraient adoré ce moment de repos).

- Dans de nombreuses religions, elles sont aussi exclues du temple religieux pendant leurs menstruations.

- Les femmes préhistoriques auraient eu environ 100 cycles menstruels durant leur vie alors que la femme moderne en aurait environ 500.

- L'âge moyen du début des menstruations est en déclin. En 1860, les femmes débutaient à 16.6 ans; en 1920, 14.6; en 1950, 13.1; et en 1980, 12.5 ans.

Alors, que faire de ces informations?

Naturellement, on peut y lire ce que l'on veut, mais... je vous invite à voir les choix et les croyances que chaque humain peut adopter quant à n'importe quel sujet dans sa vie.

Si nous décidons de porter des lunettes qui voient que les menstruations sont sales, mauvaises, un encombrement, alors c'est ce que nous allons vivre.

Si au contraire, tel que je l'entends chez de rares femmes, les menstruations sont une source infinie de possibilités positives, alors c'est aussi ce que vous allez vivre.

Quel sera votre choix?

D'ici la prochaine, je vous souhaite des moments à la couleur de votre choix.

Chaleureusement vôtre

Pauline Houle 
Thérapeute - Auteure


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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 05:48
Cette semaine, je vous propose une réflexion et une réponse à quelques questions qui m'ont été posées à la suite de certaines de mes écritures. En voici la première question:

Qu'est-ce qui fait que certaines personnes ont tant peur de la mort?

Cette lectrice me faisait part qu'elle avait accompagné son père au passage de sa mort et qu'il était très serein et prêt à y faire face. Elle-même me rapporte qu'elle n'a pas peur de la mort. Je la comprends.

Nous avons tous entendu parler de gens qui nous ont quitté soit très sereinement, soit terrifiés et toute la gamme d'émotions qui se jouent entre ces deux pôles. Il est bien entendu que je ne saurai jamais de manière certaine à quel point ma propre expérience d'avoir perdu mon père alors que j'avais 15 ans a modelé mon futur comparativement à des gens de mon âge (plus d'un demi-siècle) qui ont encore leurs parents.

J'ai tendance à croire que ma blessure n'a pu faire en sorte que de me faire regarder cette réalité en pleine face. Du moins, c’est le choix que je semble avoir pris. J'aurais pu fuir et choisir d'en avoir peur et ainsi développer toutes sortes de subterfuges afin de m'étourdir et ne pas y penser.

C'est malheureusement ce que je constate chez de nombreuses personnes à qui je pose la question de ce qu'ils pensent de la mort. Il n'est peut-être pas anodin que notre population vieillissante est 'bourrée' de pilules de toutes sortes; il m'apparaît clair que cette pharmacopée chimique n'a d'autres résultats que de nous étourdir, nous 'geler' les émotions, donc gelant ainsi notre peur de la mort et surtout, notre peur de souffrir.

Il y a quelque temps que je poursuis une formation en Bio analogie avec Jean Philippe Brébion1 et j'ai grandement apprécié ses dires à l'effet que la mort est toujours en arrière et que nous sommes en constante naissance à ce qui s'en vient. Une réflexion de plus qui m'a aidée à grandir ma paix face à cette fameuse réalité que nous appelons la mort.

J'avais aussi choisi depuis de nombreuses années de la nommer 'Une naissance à une autre aventure'. Car, qui nous dit que nous ne mourons pas à la précédente 'phase' dans laquelle nous baignons avant d'être conçu dans le ventre de nos mères et que cette mort est tout simplement appelée naissance par nous les humains? 

Je préfère croire que je naîtrai à autre chose. Je me suis donné la mission de faire la paix avec l'inévitable au lieu de devenir la marionnette d'une croyance qui engendre la peur.

Wayne Dyer dit que l'antidote de la peur est la confiance.

C'est toute une pratique, je le sais. Cette confiance que nous nous devons de pratiquer fait partie de notre harmonie, notre paix profonde à semer dans notre vie, et d’accepter qu'il y ait une intelligence bien au delà de notre cerveau humain quelque peu limité.

De plus, c'est probable de croire (enfin pour moi) que la mort de mon père m'a ouvert une porte à une introspection que tant de gens ne font que lorsqu'ils perdent leurs parents. La majorité de la population, en général du moins, perd un ou deux parents bien après la quarantaine. J'ai malheureusement ou heureusement juste plus de décennies d'avance à réfléchir à ce sujet de ce qu'est la mort et aussi de ce qu'elle n'est pas. Chose certaine pour moi, il n'est pas nécessaire qu'elle engendre la peur!

Je peux vous partager que lors du décès de ma mère au début de ma quarantaine, j'ai vécu cette réalité bien différemment du premier décès. J'avais aussi fouillé de nombreuses recherches spirituelles quant à la mort et j'avais une paisibilité bien différente qu'à 15 ans de subir ce décès tellement inattendu.

Les hasards (qui ne sont jamais anodins) m'ont amenée très rapidement, après la mort de mon père, à lire des écrits sur la réincarnation, la spiritualité, l'au-delà, la communication avec les esprits, le tout me laissant graduellement de plus en plus en paix.

C'est bien entendu un choix que j'ai fait de me garnir l'esprit de possibilités qui me laissaient en paix, même au grand désespoir de ma mère qui n'y comprenait rien et qui s'accrochait à sa religion fanatique de ciel, de purgatoire et d'enfer.

Je vous rapporte quelques passages d'un livre que je recommande à tous. Je suis heureuse de découvrir des écrits francophones qui font du sens à ceux et celles qui veulent vraiment ouvrir leur coeur et leur âme à l'inconnu, ce cher inconnu qui nous fait tellement peur de manière habituelle.

Je suis en train de lire Une dimension à découvrir, l'au-delà  et voici ce que ses guides lui disent en réponse à sa question:

Q. Ma venue sur terre?

R. ... Vous aviez si peur de perdre la douceur de votre cocon et que les gens vous fassent mal! Il est vrai que dans vos anciennes vies, vous avez été persécutée, violentée, abusée, séquestrés, décapitée. Chaque fois, c'est parce que vous aviez fait confiance aux autres et non à vous-mêmes. Vous êtes ici, dans cette vie, pour vous réapproprier votre pouvoir, votre destinée, votre volonté de réaliser votre vie...
 

et plus loin...

R. Acceptez que certaines connaissances acquises n'aient pas leur raison d'être et qu'elles doivent laisser leur place à d'autres, qui seront plus utiles à votre cheminement.

Justement, ces fameuses connaissances acquises... celles dont j'ai fait mention au mois d'août, cette mémoire cellulaire ainsi que toute notre éducation héritée depuis la nuit des temps de nos ancêtres… vous avez pour mission de la guérir. On épure et conserve ce qui nous rallie le mieux à notre mission de vie. Le reste, on le composte vers la Mère Terre afin qu’elle épure ces énergies devenues nuisibles.

21101_wallpaper280-1.jpg A la même manière dont vous vous souvenez des bons ou mauvais moments du passé, notre vieux cerveau a cette capacité de nous inciter à la peur,  même si nous avons perdu le souvenir du passé. Nous en restons «pognés» avec le résultat. C'est justement là que nous devons «accepter que certaines connaissances n'aient pas leur raison d'être».

De plus, il m'a été donné de lire France Gauthier, animatrice bien connue, dans un premier livre qui avait pour titre: On ne meurt pas! Je vous le recommande car si vous n'avez jamais osé investiguer la mort, ce livre  devrait vous aider à démystifier plein de choses.
 
En plus, dans un sondage très simple auprès des gens de plus de 50 ans, posant la question : si les gens croient à la vie après la vie, on rapporte que 71,5% disent OUI et 28,5% disent NON. (AARP )

Autre réponse intéressante du sondage à l’effet que la peur de la mort est plus grandement liée à l'incertitude de la personne quant à ses croyances religieuses ainsi qu'à sa faible condition financière. Ceux qui croient à l'enfer et qui ont peu de croyances religieuses (j'ajoute: spirituelles) sont plus enclins à avoir peur de la mort.

Finalement, je vous encourage à faire face à vos peurs, même s'il fallait que vous vous laissiez guider à explorer votre passé de par des lectures inspirantes, ou un guide en qui vous pouvez avoir confiance de par la vérité qu’il vous transmet, comme tout à la fois explorer votre futur car nous en avons la connaissance innée; c'est simplement que nous ne sommes certainement pas habitués, éduqués et confortables à l'idée que nous avons en nous des guides bien plus expansifs que nous ne voulons le croire.

Bref, si vous trouvez que je suis trop «flyée», c'est votre choix. Je vous propose de vous poser des questions qui ouvrent sur la vérité, car je vous rappelle que La Vérité vous libérera... mais avant, elle risque de vous choquer!

En terminant, une deuxième question qui a son pesant d'or et que je simplifierai dans ma réponse.

Qu'est-ce qui fait que certaines personnes voient la vie d'une façon plus positive que d'autres?

Je crois la réponse simple mais avec un volet qui pourrait s'expliquer dans une encyclopédie.  Alors que nous sommes éduqués par nos parents à tout un dictionnaire d'agissements, de pensées, de réactions et de croyances, tant limitatives qu'enrichissantes, et jusqu'à temps que nous prenions notre propre vie en main, nous sommes le résultat de tout notre passé. Car en somme, nous sommes comme une terre fertile qui ne fait aucune distinction de ce que l'on y plante. C'est à nous de devenir le bon jardinier.

Si vous voulez explorer les astres, vous verrez aussi tout un éventail de possibilités, mais je vous mets en garde contre l’astrologie qui met des limites aux humains, genre : Vous êtes née sous une mauvaise étoile, alors vous serez malchanceux toute votre vie. 

Edgar Cayce, le plus grand médium de son temps, mettait bien en garde que : Les planètes inclinent l’homme mais que ce dernier a toujours le libre arbitre et le pouvoir décisionnel sur sa vie.

Notre réaction à notre propre passé (enfance) et comment nous choisissons de le réorienter fera toute la différence. Un garçon a vu son père battre sa mère, il pourra activer toute la gamme de choix. Il choisit de sortir de cette affreuse atmosphère ou il la copie. Une petite fille voit sa mère dénigrer son père et lui mentir, elle s'en sort ou elle reproduit la même action à peu de chose près. Il en va de même de notre attitude positive ou négative envers tout ce qui nous entoure.

J'adore Jean Philippe Brébion  lorsqu'il dit que nous sommes tous 100% programmés, on y peut rien... et il ajoute que nous sommes tous 100% libres de jouer notre vie dans la lourdeur ou dans la légèreté. A nous de choisir!

Quel sera votre choix?

Vous décidez de croire que la positivité est de la bouillie pour les chats, alors, soyez prêts à récolter de la bouillie pour les chats. Vous décidez d'évoluer, de guérir vos blessures, de grandir, de comprendre, de transcender... de pratiquer la compassion éclairée envers vous-même et les autres, eh bien, vous aurez tout un jardin duquel cueillir les plaisirs de la vie.

Car, en terminant, même nos épreuves peuvent être vues telles des bénédictions qui sont là afin de nous faire grandir et guérir ce qui est nécessaire à chacun d'évoluer.

Sur ce, je vous remercie des commentaires et des questions que j'ai reçues et j'espère que la femme qui m'a annoncé que le mois d'août l'incitait à annoncer sa rupture à son conjoint l'aura aidée à se repositionner dans la vie d'une manière plus positive.


Chaleureusement vôtre

Pauline Houle 
Thérapeute - Auteure


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1. Brébion, Jean Philippe. L'Empreinte de naissance
1. Brébion, Jean Philippe. L'Empreinte de l'Âme
3. Gauthier, France. On ne meurt pas. Éd. Coffragants.
4. http://www.aarp.org/research/endoflife/death-dying/afterlife.html


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Je vous invite à visiter la section de ce blog sur la mort et les expériences de mort imminente.

 


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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 01:55

J'ai constaté dans ma vie, ainsi que dans celle de mes proches et de mes client(e)s, que nous avons tous des croyances (enrichissantes et limitatives) et des idées et pensées qui prennent souvent la forme d'une pensée magique.

Cette pensée magique pensee.jpg peut se camoufler sous forme de négativisme, de déni passant par des prières incantatoires commandant un miracle ou par des pouvoirs magiques venus de nulle part et qui s'activeront du seul fait que j'y porte mon attention. Cette pensée magique peut aussi me faire croire que si je ne m'en occupe pas, ça partira tout seul. Exemple : si j'ai des crampes menstruelles tiraillantes, peut-être que si je ne m'en occupe pas, elles partiront toutes seules. Ces crampes pourraient m'avertir d'une situation grave que je choisis d’ignorer.

En d'autres mots, il s'agit d'une forme de pouvoir que nous accordons à la croyance ou à la pensée du seul fait qu'elle est présente dans notre esprit.

De cette manière, je me crois protégée de certains aspects de ma vie ; le contraire est aussi vrai lorsque nous croyons n'avoir aucun pouvoir de changement ou de décision de réalignement sur ces mêmes événements ou symptômes. Prenons l'exemple des pensées ou des idées que vous pourriez entretenir à propos de l'argent. Ainsi, une personne pourrait penser : «Si je devenais riche, je serais capable d'une plus grande générosité, je serais plus respectée, plus aimée, plus en contrôle, j'aurais plus de pouvoir, plus de liberté pour faire une différence autour de moi, etc.»

Le contraire de cet exemple peut être vrai pour quelqu'un d'autre : «Si je devenais riche, on me courrait après pour mon argent et je n'aurais plus la paix. Ou encore je perdrais ma spiritualité et deviendrais un mauvais capitaliste, etc... L'enfer quoi !»

L'inconnu qui m'attend et me guette, c'est très insécurisant !

Wayne Dyer dit : «Ce à quoi je pense grandit et prend de l'expansion».

À mon avis, c'est une autre formule pour dire que la qualité de ma vie repose sur la qualité des pensées dont je nourris mon cerveau et mon intérieur, mon cœur et ma vie. En d’autres mots, on doit regarder la façon dont on active ces mêmes idées afin de les faire aboutir à un résultat souhaité. Bref, quoi que nous fassions, nous aurons toujours un résultat, qu’il soit attendu ou non. Une de nos missions consiste à nous questionner sur les résultats que nous souhaitons obtenir.

Les mêmes mots et les mêmes images ne suscitent pas la même réaction chez tous et toutes. Le dénominateur commun réside dans la recherche et la compréhension de ce qui est positif ou négatif pour chacun ; c'est là que nos catalogues personnels de vie diffèrent. C'est alors que la science perd sa capacité d'introspection puisqu'il y a trop d'impondérables et de variables entre nous. Nous sommes par certains points à la fois semblables, à la fois différents et uniques.

Je vous incite à vous introspecter. Je vous suggère des questions sur lesquelles vous pourrez méditer afin d'orienter votre cheminement dans un journal dédié à votre évolution.

MOMENT D’INTROSPECTION

-    Qui suis-je?
-    Quelle est ma mission en tant qu’être humain sur terre?
-    Est-ce que j’entretiens des croyances limitatives ou magiques à propos de mes symptômes menstruels?

BONNE INVESTIGATION !

Chaleureusement,


Pauline Houle
Thérapeute &  Auteure
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Téléphone (Montréal) : 514-277-6097

 

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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 01:57

Toute connaissance est souvenance. Hobbes


Quel titre !

Soyez rassurées, je ne me lancerai pas dans un récit de l'évolution humaine. Je me contenterai de vous démontrer l'importance de poser les fondements nécessaires à la compréhension de tout ce nouveau cheminement que je vous propose. Mon but premier est de mieux vous faire connaître votre cerveau.

Les neuroscientifiques vous révéleraient beaucoup de choses à ce sujet et je leur laisse cette merveilleuse tâche. Quant à nous, notre éducation se fait par la répétition ; c'est la répétition de nos croyances qui forme notre éducation et notre socialisation. Il m'apparaît donc essentiel de vous démontrer les interactions émotives qui sont déclenchées dans notre cerveau par notre vécu et nos expériences à la fois comprises et incomprises.

Je veux vous exprimer ce que j'en ai compris dans sa forme la plus simple afin que vous puissiez vous créer une image et faire des liens importants et thérapeutiques. Cette compréhension enclenche une ouverture qui m'a fait grand bien, ainsi qu'aux clientes qui entreprirent cette introspection.

Si nous sommes guidées dans cette démarche, nous pouvons alors restructurer notre ignorance, éliminer la peur, dédramatiser afin d'aller de l'avant avec confiance.

J'ai longuement réfléchi à la façon de vous présenter cette approche. Des centaines d'idées fusaient, mais par où commencer ? J'ai choisi de vous l'expliquer de la même façon que je me la suis simplifiée après de nombreuses lectures et cheminements.

Connais-toi toi-même

Afin de comprendre notre histoire personnelle, on doit comprendre comment elle fut créée par la réalité des gens qui ont vécu avant nous.

Chris Griscom relate ainsi ce que nous vivons tous depuis notre conception :

«[...] nous commençons à absorber l'énergie de la peur par l'entremise de la matrice psychique des comportements émotifs appelés le Corps Émotionnel. De la même façon que nous recevons de nos géniteurs un ensemble de gènes qui déterminent notre corps, nous recevons d'eux un pré-arrangement de caractéristiques émotionnelles qui sont activées par le canal psychique et spirituel que nous partageons avec nos parents.»

  meditation6_resize.jpg Plusieurs auteurs parlent de mémoire ancestrale, mais voici ce que Jung dit :

«La psyché n'est pas de ce jour. Elle retourne plusieurs millions d'années en arrière. La conscience individuelle n'est que la fleur et le fruit d'une saison.»

Ou encore :

«Il existe [...] derrière tout inconscient individuel, un inconscient collectif dépositaire de toutes les expériences de l'humanité, sous forme de catégories héritées et d'archétypes.»

Notre vie sur terre n'est qu'une saison dans l'éternel de l'univers. Les recherches et découvertes nous informent qu'il y a vraiment transfert de pensées d'un point du globe à l'autre. Il est connu que deux savants, qui sont étrangers l'un à l'autre, ont découvert presque en même temps une vérité scientifique cherchée depuis longtemps.

Il est donc pris pour acquis, dans ce livre et dans mes croyances personnelles, que notre passé ancestral influence quelque peu notre quotidien, du fait que nous sommes liés biologiquement à quelqu'un. Jusqu'à quel point ? À nous de le découvrir.

Comme le dit Carl Jung, si la race humaine perdait sa mémoire archaïque d'un seul souffle, elle en réinventerait une autre pour la remplacer.

Nous avons besoin de savoir que nous avons commencé. Certains savants de la génétique nous prédisent que nous vivrons quelques centaines d'années dans les siècles futurs. Personnellement, je crois que nous deviendrons immortels ; ce n'est qu'une question de temps.

Je raconte souvent la métaphore suivante à mes client(e)s, leur demandant de se reporter dans les années 1600 ou 1700 : Qu'auriez-vous pensé si quelqu'un était passé dans votre village et vous avait annoncé qu'un jour vous auriez une petite boîte dans votre salon ou cuisine, et qu'une autre petite boîte avec des boutons qui l'actionnent à distance, vous permettraient de voir ce qui se passe de l'autre côté de la terre ? N'auriez-vous pas clamé qu'on le pende haut et court ?

Eh bien! vous auriez commis un meurtre, car nous avons tous de ces petites boîtes qui s'appellent téléviseur et boîte de contrôle. C'est avec une vision futuriste que je dis que ce n'est qu'une question de temps avant que l'homme devienne meilleur avec lui-même et son entourage... et peut-être immortel !

De notre époque, le best-seller La Prophétie des Andes est presque aussi fictive en 1996 que l'était Jules Verne au début des années 1950 ; pourtant, nous savons tous que la fiction de Jules Verne est devenue réalité. Nous l'avons même dépassée dans plusieurs sphères.

J'ai la croyance profonde que nous avons tout intérêt à comprendre ce qui se passe à l'intérieur de nous et qu'il y a beaucoup plus derrière le visible et le palpable que nous ne le pensons. Je considère que nous vivons dans une époque exaltante, excitante ; nous découvrons de plus en plus nos potentiels humains et nous n'avons pas terminé cette quête.

Tout comme Jung s'est demandé quels mythes vivent les gens, la raison d'être de ce livre est d'appliquer cette question à vos symptômes prémenstruels.

Je vous invite à regarder quelles croyances vous freinent, lesquelles vous neutralisent dans votre essence et quelles sont celles qui vous propulsent dans votre vie ?

Bonne investigation et partagez-moi vos découvertes de guérison.

Chaleureusement,


Pauline Houle
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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 05:53
Cette semaine, je m’adresse aux mères qui ont des filles d’âge d’être menstruées ou qui vont bientôt l’être… et aux pères de ces filles.

Ce bulletin sera court mais il vous fera travailler intimement si vous désirez bien le faire et voir les réponses que vous trouverez afin de constater combien votre inconscient continue son chemin à travers votre quotidien de mère (père)… et de fille (fils) à votre mère que vous êtes encore jusqu’à son départ.

Lorsque j’étais jeune, ma mère me racontait, à l’occasion, combien elle était malade, alitée pour au moins une journée, durant ses menstruations.

Bien sûr, son époque des années ’20 et ’30… avait sa réalité médicale. Le judéo-christianisme voulait bien que l’on se plaigne le moins possible; alors j’en conclue que ma mère devait bien se sentir atrocement malade afin que le médecin lui rende visite dans ses premières années de menstruations, surtout lorsque la famille était bien peu fortunée financièrement.

j0430504 resize Elle nous racontait que le médecin lui disait que « probablement elle règlerait ses douleurs une fois qu’elle aurait enfanté ». Plausible comme réponse, qu’elle dut attendre patiemment, et continua de souffrir jusqu’à son premier enfant. Elle nous confia qu’une fois son premier accouchement fait, elle n’eut plus de douleurs. Alors bravo pour elle!

Par contre, de mon côté, je  me souviens très clairement que je me disais intérieurement que je n’avais pas à subir le même sort. Comment se fait-il que je pensais ainsi? Ma personnalité? Une rébellion inconsciente de ne pas être comme ma mère? Je ne le saurai possiblement jamais.

Ceci étant dit, je vous raconte cette petite anecdote parce que j’ai aussi constaté à de nombreuses occasions dans mon bureau, combien une bonne quantité de femmes croient que leurs symptômes menstruels sont héréditaires. « Ma mère avait telle migraine, moi  aussi! »  « Ma mère avait des crampes, moi aussi! »  « Ma mère saignait abondamment, moi  aussi! » Et ainsi de suite…

Je vous propose ce mois-ci de bien investiguer votre histoire maternelle. Je vous invite à faire un voyage dans votre passé et de questionner votre mère, si cela vous est possible, et d’écrire tous les symptômes qu’elle a eus pendant son cycle menstruel.

En second lieu, je vous invite à comparer avec votre cycle et les jours qui l’entourent, afin de comparer s’il y a similitude.

S’il y a similitude, posez-vous la question s’il se peut que ces symptômes fassent partie des comportements appris ou des attitudes copiées que vous continuez de reproduire sans jamais vous y être arrêtée. Parce qu’après tout, lorsque nous sommes jeunes, nous savons d’instinct que nous nous attirons plus d’amour de notre mère (et père) si nous copions certains de leurs comportements et leçons.

Et du côté des hommes, car j’ai quelques hommes inscrits à ce bulletin, si vous le désirez, voyez donc si vous vous souvenez ce que votre mère vivait pendant ses cycles menstruels.

D’abord, saviez-vous lorsqu’elle était menstruée?
Saviez-vous ce que ce phénomène signifiait pour elle?
Est-ce que votre père vous a fait des commentaires à cet égard?
Avez-vous appris des comportements, réflexes quelconque durant ce temps du mois?
Et maintenant que vous êtes adultes, voyez-vous certaines ressemblances entre votre conjointe et votre mère quant à leurs cycles menstruels?

Tant de questions mais aussi tant de découvertes possibles afin de vous aider à voir la réalité.

Je vous invite à me partager vos réponses et vous souhaite une aventure qui vous aura été profitable à tous égards.

À la prochaine et bon automne.


Chaleureusement:


Pauline Houle
Thérapeute et Auteure

 


Par Pauline Houle - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 05:55

Ce mois-ci, j’ai le délicieux plaisir de vous introduire à une approche de santé holistique enseignée par le Dr. Deepak Chopra, soit la médecine Ayurvédique, aussi nommée l’approche Védique Maharishi. Je vais, par le fait même, vous introduire à Madame ASSATA SHAKUR qui nous apporte des explications très intéressantes de ce que cette approche dite ancienne a de très pertinent dans le regard qu’elle porte sur le cycle menstruel et les souffrances féminines qui l’accompagnent.

Les avantages du cycle menstruel pour la santé de la femme

967042 23062252 resize Une femme fera l’expérience de plusieurs changements physiologiques durant sa vie : la puberté, les menstruations, les grossesses et la ménopause. Ceux-ci sont des cycles naturels féminins qui sont souvent accompagnés d’inconforts physiques et de turbulence émotionnelle. La connaissance à savoir comment traverser ces cycles de manière naturelle est encore un secret pour la plupart des femmes.

Loin d’être un «mauvais sort», les menstruations sont en effet un avantage pour la santé de la femme. Elles sont un moment de purification physiologique et lorsqu’elles se passent d’une manière équilibrée, contribuent à ce que la femme ait une meilleure santé et augmente sa longévité. Typiquement, dans notre culture nord-américaine sous pression, les menstruations sont considérées telles une nuisance et la tendance pour la plupart des femmes est de les ignorer, de prendre toutes sortes de pilules anti-douleurs afin de continuer leur vie sans plus. Cette attitude mentale est responsable pour l’augmentation des problèmes gynécologiques dans notre hémisphère.

Comprendre la physiologie de la femme est un élément clé pour assurer la réussite de toute approche vers une bonne santé chez la femme. Ceci implique à la fois de comprendre l’individu dans son entièreté, c’est-à-dire  qu’il y a une connexion corps-âme-esprit tout autant  que de reconnaître les influences extérieures qui nous entourent dans toute la vie. Tout ce que nous faisons, voyons, mangeons, entendons ressentons ou touchons influence notre santé. De visionner un film violent, tenir un argument, consommer des aliments sans vie ont des effets néfastes sur notre santé.

L’influence contraire est aussi vraie lorsque nous sommes cajolées par un être aimé, que nous marchions sur la plage sous la pleine lune ou que nous mangions un repas concocté avec amour par un être cher, à ce que leurs influences sont supportantes et bénéfiques pour notre vie.

L’approche Védique Maharishi est un système holistique qui prend en considération toutes les influences dans la vie d’une femme. En investiguant les causes des dérèglements, cette approche regarde les effets du régime alimentaire, les routines quotidiennes, le style de vie, le cycle des saisons, l’horloge de la vie ainsi que les états mental et émotionnel de l’individu. A la fois les forces extérieures et intérieures de nos cycles physiologiques sont constamment en changement, à la fois il est alors nécessaire d’ajuster notre style de vie afin de maintenir une santé bien équilibrée.

Les impuretés, un régime nutritif déréglé et le surplus de travail peuvent créer des anomalies dans notre rythme biologique. Nous ne pouvons pas ne pas ressentir le décalage horaire de passer une nuit sans bon sommeil.  Le cycle menstruel  est aussi affecté par les changements et le stress de notre vie quotidienne. Avoir une menstruation signifie que le corps est dans un état adéquat afin d’avoir un enfant. Lorsque nos cycles sont en retard ou que nous en échappions un, c’est une façon qu’a la nature de nous dire que nous ne sommes pas en santé ou suffisamment reposée pour avoir un enfant.

Avant que vous commenciez à croire qu’il soit préférable de continuer à vivre sans cycles menstruels parce que vous ne souhaitez pas enfanter, ou parce que vous trouvez vos cycles achalants, il est important de comprendre que le cycle menstruel a une autre fonction. C’est un temps où notre physiologie enlève les impuretés afin de regagner un équilibre menacé par notre style de vie effrénée ainsi que notre manière de nous maltraiter.

Pour maintes femmes en santé, le cycle menstruel est normal, facile alors que pour beaucoup d’autres, il est un temps de douleurs, de détresse émotionnelle débilitant. Le degré d’inconfort indique la quantité de purification et de rééquilibre qui a besoin de prendre place dans notre corps et notre vie. Nous pouvons vivre des cycles mensuels beaucoup plus doux et confortables à vivre si nous sommes plus relaxes ou que nous ayons eu une vacance plutôt que des temps de stress intense ainsi qu’un surplus de toxines dans le corps, lesquelles ne peuvent qu’alimenter des crampes menstruelles et des sautes d’humeur qui accompagnent nos menstruations.

Notre physiologie est hautement intelligente. L’expérience de déséquilibres et d’inconforts n’est qu’un appel à l’aide. Toutefois, plusieurs femmes acceptent tout simplement que de prendre une médication quelconque soit normale et fait partie de la vie! En introduisant des produits chimiques afin de supprimer ou altérer nos mécanismes naturels, nous aidons davantage à dérégler nos hormones et ainsi contribuons à créer d’autres problèmes plus tard dans le parcours de ces femmes. Nous créons alors un style de vie artificielle en choisissant une pilule afin de supprimer les douleurs, croyant enrayer la cause du problème.

Le SPM est un terme parapluie pour une foule de symptômes allant du mal de tête à la fatigue, aux enflures des seins, à la constipation. D’une perspective de santé Védique Maharishim, le SPM se présente si:
 
1. Notre rythme biologique est contrecarré;
2. Si les Doshas ou les principes de contrôle sont déréglés;
3. S’il y a accumulation d’impuretés.

Les rythmes biologiques

Dans toute la nature, il y a plusieurs cycles qui maintiennent la croissance et le renouvellement de la vie. Les changements de saisons supportent le développement des plantes et de la vie animale. Le cycle circadien de 24 heures est un rythme qui nous permet un repos et des activités. Le cycle menstruel chez la femme permet une revitalisation et un renouveau.

Les changements dans notre physiologie sont orchestrés par nos hormones. Dans le cycle menstruel, le rythme de l’activité hormonale est hautement significatif.  Le temps du mois choisi afin de faire une chirurgie pour un cancer du sein influencera dramatiquement les chances de succès et de survie.

Des chercheurs ont trouvé que les femmes traitées entre les jours 3 et 12 de leur cycle, lorsque l’estrogène est à son apogée, n’avaient que 54% de chance de survie alors que celles traitées les deux premiers jours ou après leur 13ème jour de leur cycle avaient  84% plus de chance de survie.

Ces cycles font partie d’un cycle beaucoup plus vaste et étendu dans la nature. D’être en harmonie avec la nature nous permet d’expérimenter nos cycles intérieurs plus doucement, en plus de nous procurer le maximum de bienfaits de ce processus de renouveau. De se lever avec le soleil alors que le monde s’éveille permet au corps de se sentir plus en vie en comparaison à se lever à 10h00 et avoir l’impression que je me bats contre l’horloge en plus de me sentir léthargique, faible ou vacillante.
 
Si nous vivons en dehors de cette synchronicité naturelle ou que nous changeons constamment notre routine quotidienne, notre physiologie est forcée de déployer beaucoup d’énergie afin de maintenir notre digestion adéquate ainsi que l’élimination de nos déchets corporels. Notre corps travaille plus efficacement si nous nous levons le matin, allons au lit le soir et mangeons à des heures régulières chaque jour en plus d’avoir suffisamment de repos.

Durant les menstruations, le corps recherche naturellement à se reposer et nous pouvons nous sentir plus sensible ou repliée.

15490078_resize.jpg  La Théorie des Doshas

Alors qu’il y a des influences de la nature qui créent le même effet chez tous, il y a divers aspects de la vie qui produisent des résultats variables. Le spectre possible des influences et de leurs effets peut être simplifié en comprenant la théorie des doshas. Les Doshas sont des principes gouverneurs retrouvés partout dans la nature. Ils sont présents dans la nourriture que nous mangeons, dans la température, nos émotions et les personnes que nous rencontrons.

Le dosha Vata est comme le vent. Il est léger, sec, rude, changeant, rapide et froid. Il est responsable pour tout mouvement dans l’univers. Il peut être ressenti tel une brise dans notre système circulatoire dans notre corps, dans nos sentiments d’enthousiasme et la nature légère et sèche d’un craquelin.

Le dosha Pitta est comme le feu, déployant des qualités de chaleur, d’intensité, tranchant, d’acidité. Il est rouge, orange et jaune en couleurs. Il est responsable pour tout le métabolisme et l’énergie dans l’univers, de la digestion de la nourriture dans nos corps jusqu’à ses réactions chimiques. Tout ce qui implique une transformation requiert le dosha Pitta. Il se retrouve dans la chaleur, dans la nourriture sûre tel le Chilli, le gingembre, le yogourt ou les oranges. La température chaude et l’activité intense accroissent aussi les qualités du dosha Pitta.

Le dosha Kapha est lent, stable, sucré, collant et pesant, un peu tel le gâteau ‘pudding’ au chocolat et le sentiment que vous avez après l’avoir mangé. Le Kapha est exprimé de par l’eau et la terre et est responsable pour toute lubrification, la cohésion et la structure. Les températures humides, un style de vie sédentaire et des aliments pesants accroissent ce dosha.

En comprenant les doshas et leurs influences, un équilibre peut  être créé et maintenu en changeant le régime alimentaire, les exercices et la routine. Notre type constitutionnel unique joue aussi un rôle dans les effets de ces doshas. Nous avons chacun une proportion différente de doshas. Nous pouvons aussi développer ce qui s’appelle un déséquilibre des doshas. Nous expérimentons alors trop ou trop peu d’un dosha particulier pour notre physiologie unique. La lecture du pouls est utilisée afin d’évaluer notre nature ainsi que nos déséquilibres.

La théorie des doshas aide à la compréhension et au traitement d’une myriade de symptômes collectivement surnommés SPM ou syndrome prémenstruel. Plus de 150 symptômes dans presque chaque organe humain furent attribués au SPM et comme résultat, ces traitements ont un succès très limité. L’approche Védique Maharishi comprend le SPM en terme de déséquilibre et traite en rebalançant le doshas en cause. Cette tendance tend à rapidement régler un nombre de problèmes plutôt que de tenter d’en enrayer un à la fois.

Le dosha Vata qui est déséquilibré donne naissance à des sautes d’humeur, de l’anxiété, de l’insomnie, de la constipation, des gonflements abdominaux et des cycles irréguliers. Durant la menstruation, il peut causer des crampes, des maux de dos et un flot sanguin irrégulier.

Le dosha Pitta peut créer une irritabilité prémenstruelle, accroître l’appétit, les migraines, la chaleur excessive et la diarrhée. Un saignement excessif durant les menstruations indique un déséquilibre du dosha Pitta. L’augmentation de poids, la rétention des liquides, les gonflements des seins et une digestion irrégulière sont aussi un signe d’un surplus du dosha Kapha. Pendant les menstruations, il peut causer une lourdeur dans le dos et des caillots menstruels.

Sally avait des crampes menstruelles et des douleurs au bas du dos depuis le début de ses cycles. Environ 5 jours précédant son cycle, elle avait de la difficulté à dormir, une anxiété intense et des gonflements. Très rarement vivait-elle un cycle menstruel sans consommer des anti-douleurs afin d’alléger ses crampes mais le tout la laissait inerte et sans énergie. A 32 ans, elle était enfin prête à essayer une approche plus naturelle pour ses problèmes à long terme.

Selon l’approche Védique Maharishi, son pouls révélait un déséquilibre de son dosha Vata. Selon l’avis du conseiller, son régime alimentaire fut ajusté favorisant des aliments chauds, faciles à digérer ainsi que de réduire les salades. Elle s’organisa afin de manger des repas de façon régulière et elle réduisit sa consommation de café. Elle eut un massage quotidien avec des huiles et freina son entraînement vigoureux. Sa nouvelle routine incluait aussi de se donner du temps, et de relaxer pendant les premiers jours de son cycle menstruel. En moins de deux mois,  Sally a réalisé une amélioration marquée dans toute sa santé. Elle dormait mieux et se sentait stable émotionnellement. Les gonflements prémenstruels et les crampes sont presque totalement disparues; elle se sentit plus énergique et enthousiaste envers la vie.

Selon l’approche Védique Maharishi, le pouls est mesuré, en plus de faire des recommandations quant au régime alimentaire et au style de vie. On met aussi l’emphase sur l’éducation afin que vous ayez la connaissance de créer et de maintenir votre propre bonne santé. De simplement en connaître plus sur les doshas peut vous éloigner d’un plat au curry épicé lorsque vous savez que vous êtes déjà en colère et à la fois vous inspirer à sortir et faire plus d’exercices lorsque vous vous sentez déprimée et basse face à la vie.

Les impuretés

Une digestion faible, un régime pauvre, la consommation excessive d’alcool et de caféine, en plus du manque d’exercices, contribuent tous à accumuler des toxines dans le corps. La physiologie tente de nettoyer ces impuretés pendant notre cycle menstruel. Son efficacité et le degré de crampes ou d’inconfort dépend de la quantité d’impuretés présentes. De prendre plus de repos, siroter de l’eau chaude et d’éviter des aliments pesants tels que les fromages, le chocolat et les viandes aidera au processus de purification du cycle menstruel.

La manière la plus facile de vous assurer un cycle menstruel  « en santé » est de ne pas accumuler de toxines. de stress indu et de fatigue durant le mois. Ceci peut être effectué en vivant une vie plus régulière, en suivant les recommandations rééquilibrant les doshas, selon votre nature, les saisons et le temps de la vie en plus d’éliminer, bien sûr, la consommation de nourritures dénaturées, d’alcool excessif et de caféine.

L’approche Védique Maharishi vous donne une clé afin de créer une vie mieux réglée, équilibrée et plus en santé. Toutefois, cette approche ne devrait pas être un secret car elle est contenue à l’intérieur de vous. Elle consiste à ce que vous compreniez votre propre corps. En réduisant les aliments qui aggravent vos doshas, en nettoyant le stress et les impuretés tout en rétablissant un style de vie plus en lien avec la nature, vous commencerez à ressentir une plus grande conscience intime. Et tout comme cette conscience croissante s’installe, vous serez mieux en mesure d’évaluer les effets de la nourriture, des saisons et des activités que vous entreprenez. Votre physiologie connaît ce dont elle a besoin. Vous ressentirez lorsque vous avez besoin de repos, de faire de l’exercice.

Le vrai secret pour la santé de la femme est de se connaître elle-même et d’entendre ses désirs.



Je souhaite vraiment que cet article vous ait servi de source d’inspiration, qu’il a pu illuminer votre quotidien et que vous commencerez à donner une attention différente à vos symptômes.

Je continue de ressentir que nous avons tellement plus de pouvoir qu’il nous l’ait été enseigné. Il est à souhaiter qu’il ne soit jamais trop tard.

Je vous souhaite un mois plein de fleurs, de senteurs de la nature et de bénédictions de l’intérieur.

Chaleureusement vôtre :

Pauline Houle
Thérapeute & Auteure

 


Par Pauline Houle - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 05:52

Cette semaine vous propose une réflexion sur ce qu'est la soixantaine...
Une femme inscrite à mon bulletin m'en a fait la suggestion et je l'en remercie.

Le mois de septembre vient de sonner à notre porte avec tout ce que ce changement de saison implique. Je prends l'occasion de ce retour d'automne afin de faire une analogie avec ce que cela peut donc signifier que d'approcher, de traverser ou d'être dans la soixantaine, que l'on pourrait qualifier d'automne de la vie.

Le bureau de recensement des États Unis nous parle que depuis 2006, il y a environ 330 baby boomers chaque heure qui passent le cap des 60 ans! Alors, si personne ne meurt, à la fin décembre 2009, nous aurons environ 11,563,200 personnes qui ont ou auront eu 60 ans. Et je ne parle pas d'immigrants qui ferait monter ce chiffre de beaucoup plus.

j0401832.jpg Si je pouvais en questionner qu'un seul pourcent (1%), je pourrais vous donner un échantillon intéressant de ce qu'ils pensent de ce qu'est cette traverse à la soixantaine. Mais comme ce n’est pas le cas… allons-y gaiement!

Je me suis mise à réfléchir, comme me le proposait Mlle M., au fait que lorsqu'on parle de la soixantaine, on l'associe à la retraite, à voyager plus, etc. Mais qu'en est-il de la soixantaine dans son ensemble? Qu'est-ce que les femmes vivent? Et j'ajoute, comment le vive-t-elle?

Pour les hommes, je suis convaincue qu'ils vivent des similarités et ont aussi leurs différences uniques. Nos réactions aux diverses phases de notre vie sont grandement programmées par nos ancêtres et toutes les influences que nous laissons nous porter consciemment et inconsciemment. La manière dont vos parents ont vécu leur avancement en âge et votre choix de les copier ou non fera toute la différence.

De mon côté, je rencontre une quantité intéressante de gens de par ma profession : plus de femmes que d'hommes.

Elles font face à ce que les enfants vont quitter ou ont récemment commencé leur vie adulte. Plusieurs d'entre elles font face à la triste réalisation d'une séparation de leur couple de longue durée, de moments qui deviennent très difficiles dans leur carrière qui s'achève...

Parfois, elles réalisent que la séparation est la seule solution; chez d'autres, les époux s'endurent et elles ne se sentent pas comblées dans leur vie amoureuse. Elles savent aussi qu'ils ne se sépareront pas pour toutes sortes de raisons que je n'entérine pas, et c'est bien certain surtout pas à moi d'en juger.

Elles deviennent alors engagées dans un bénévolat peut-être gratifiant, elles deviennent grand-mères impliquées et en adore chaque instant... et elles deviennent aussi malades. D'autres voient enfin une nouvelle liberté se pointer à l'horizon.

En général, je vois plus de peur chez les gens qui arrivent à la soixantaine, soit parce qu'ils réalisent que le temps s'écourte et qu'ils n'ont pas accompli leur rêve ou qu'ils ne sont tout simplement pas heureux fondamentalement, parce qu'ils ont pu remiser certaines blessures du passé sur une tablette bien haut placée et que la carrière, ou le rôle de mère, ou je ne sais quoi d'autre, a pris toute la place. Ils ont aussi pris pour acquis que soixante ans signifiait s'approcher de la mort.

La société depuis des décennies nous a assommées dans son marketing quant à ce que devrait être le bonheur. Ceux et celles qui ont cru en ces balivernes ne se retrouvent pas bien en point dans cette portion de leur vie du troisième âge. Pour les femmes, elles se sont dépensées en énergies gaspillées à plaire à la galerie et à bien faire vivre nos créateurs de renom et l'industrie du vêtement, et j'en passe....

Je m'évertue souvent à dire que l'équilibre a toujours meilleur goût et promulgue une meilleure santé en tous points.

Je sais aussi, pour avoir fait de nombeux sondages auprès des femmes qui avancent en âge, que celles qui ont eu une approche plus holistique dans l'ensemble de leur vie, ont à la fois eu une ménopause beaucoup plus facile et une vie plus équilibrée. Celles qui ont opté pour des approches naturelles, ont en majorité, traversé cette phase de féminité changeante plus facilement tout en comprenant la symbolique de cette étape et des beautés qu'elle recèle. Dans mon bureau, j'entends plus souvent les femmes avoir peur de la venue de leur ménopause. Je leur dis de cesser leurs peurs, qu'elles ne font qu'empirer toute l'affaire. La quarantaine et la cinquantaine, c'est le meilleur temps de régler tout ce qui traîne afin que cette ménopause se passe en douceur et de se préparer à la dernière aventure.

De toutes les biographies de personnages que j'ai admirés au long de ma vie, une tendance constante se détectait: ils avançaient en âge mais ne vieillissait pas dans leur coeur et leurs attitudes face à tout ce que la vie leur présentait. Un sens d'humour et une approche quelque peu impersonnelle s'y dessine. Ils s'étaient appliqués à faire le mieux de leur vie, peu importe la situation donnée, tout en croyant qu'une foi inébranlable en la vie ainsi que de croire qu'il y a une intelligence bien camouflée derrière tout le scénario de notre vie, demeuraient encore la meilleure approche.

Dans ma jeunesse, J'entendais une femme de 40 ans mon aînée répéter à qui voulait l'entendre, que dès soixante ans atteint, plus rien de drôle de vivre, si elle pouvait donc mourir! Comme je le disais, le bonheur est un choix... la misère aussi.

Marcel que j'ai questionné m'a partagé ce merveilleux moment que pendant les 30 jours qui ont précédé son anniversaire de 60 ans et 30 jours qui ont suivi cette date, il s'est gâté et s'est fait des cadeaux tous les jours, à la fois spirituels, voyages et visite d'amies autour du globe et de douceurs de toutes sortes. De ses dires: 'La vieillesse, c'est lorsqu'on se met à attendre la mort.'
Seront écrites ces paroles sur sa pierre tombale: 'Il est mort alors qu'il vivait'.

Merci de ce témoignage Marcel, toi qui crois qu'on vit sa soixantaine comme on a vécu le reste de sa vie. J'entérine tout à fait.

Un autre modèle d'avancement en âge que j'ai l'honneur et le bonheur d'avoir dans ma vie, est Janine. Agée de plus de 80 ans, mère de 5 enfants, encore mariée à son premier amour, radieuse et heureuse d'être en vie. Elle vous dirait qu'il est important de vivre chaque âge qui recèle ses beautés et ses leçons.

Je me souviens dès ma jeunesse que je m'étais dit que je vieillirais bien et lorsque j'approchai la cinquantaine, j'ai commencé à changer le mot 'vieillir' pour 'âgir'.

Ai-je besoin de vous encourager de précieusement 'faire le chien de garde' de votre attitude envers l'âgir que vous vivez. Vous est-il nécessaire de tomber dans la négativité, de massacrer une dernière épisode de vie qui vous offre, comme à vingt ans, un éventail de choix... possiblement pas les mêmes, mais quant même un éventail impressionnant si vous vous mettez à y réfléchir et à y voir sa beauté. C'est le temps de commencer à récolter les beautés de toute notre vie... et d'en jouir à chaque instant.

Je m'entends à l'occasion dire: 'Ouan, les cheveux gris ont du poids!' Bien entendu, il faut savoir qui se trouve sous la perruque... Pour tant de gens, les cheveux gris sont à cacher; pour d'autres, tout le contraire. Ce n'est qu'une question de croyance intime à soi-même. Mais je vous invite à visiter ce que vous vous cachez en n'acceptant pas vos cheveux gris.
Je pense en bout de ligne, que l'on traverse n'importe quel âge, notre attitude fera toute la différence.
Que ferez-vous avec votre sourire? Que ferez-vous des embûches que vous rencontrerez? Que ferez-vous des novelles leçons que la vie vous présentera sous toutes ses formes? Que ferez-vous de vos rides? Commencez à les aimer, qui sait, elles s'en retourneront peut-être!

Bref, aimez-vous dont 'tellement fort' et 'dans le tapis' que vous n'aurez d'autres choix que de vous accueillir à chaque moment de vie. Comme dit Jean-Philippe Brébion: La vie est en avant. La mort, en arrière. Lorsque vous cessez d'avoir des projets, vous commencez un peu à mourir. Comment allez-vous développer une beauté intérieure jamais connue dans votre passé?

Je ne sais plus quel auteur philosophe disait: La victime se nourrit de ses drames! L'homme évolué se nourrit de ses défis!

Quel chemin allez-vous emprunter? Je vous invite à développer une beauté intérieure qui sera plus sublime que n'importe quelle beauté superficielle. J'attends vos réflexions et vos questionnements.
Bonne soixantaine, que vous y approchiez ou que vous y soyez, c'est la meilleure manière de préparer votre soixante-dixième.

 


Pauline Houle
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